Chroniques de livres, Policier / Thriller

Les Limbes

Olivier BAL

Hello les zouzous,

Je vous concocte une petite chronique pour un super thriller qui m’a comblée 😉

Je ne sais pas si vous l’avez lu, mais si ce n’est pas le cas… chut ! Je ne dirais rien de plus…

« Un thriller fantastique rappelant Stephen King et Michael Crichton, porté par une écriture très cinématographique. » Voici

« En un mot : sublime ! Cet écrivain a un talent fou. » Les Chroniques de Yaguelle.

« Un premier roman, un coup de maître simplement ! » Le Concierge masqué

« Les Limbes réunit tous les critères indispensables à un bon récit : suspense, angoisse, scènes chocs… » Les Lymbes des Mots

« Exceptionnel ! Dès la première page, je me suis laissée littéralement happer par l’histoire. » Au fil des Livres

4ème de couverture :

Et si quelqu’un contrôlait vos rêves ?

Vietnam, 1970. James Hawinks est une jeune recrue. Durant un assaut, il prend une balle dans la tête et croit mourir. Après un mois de coma, et tandis qu’il essaie de se rétablir dans un hôpital de Saigon, il découvre que quelque chose s’est éveillé en lui. Ses nuits deviennent des épreuves, son sommeil et ses rêves ne lui appartiennent plus. Désormais, lorsqu’il dort, il visite les songes des autres… Seuls les médicaments l’empêchent de rêver. Un an plus tard, un ancien frère d’armes, Nate Irving, vient frapper à sa porte. Il est venu le chercher pour participer à un projet secret sous la supervision de la CIA : Les Limbes. Direction une base perdue au fin fond de l’Alaska où James, accompagné d’autres individus dotés des mêmes capacités, va commencer à maîtriser ses aptitudes. Il découvrira ainsi qu’il peut non seulement explorer les rêves d’inconnus, mais surtout en prendre le contrôle et les modifier. Mais certaines portes devraient rester fermées à jamais…

Extrait 1 :

« Comme la première fois, Thomas et Caleb m’attendaient dans la galerie de la Nef. Mais, cette fois, j’eus moins de mal à me déplacer, mes jambes étaient moins engourdies. Nous nous sommes approchés du centre de la Nef, à l’endroit même où les stèles se font face, encadrant le chemin vers l’autel, placé au cœur de la cathédrale minérale. »

Chapitre 9 – p. 117-118

Mon humble avis :

Le pouvoir des rêves ou comment contrôler ceux des autres.

L’horreur sur un fond de projet scientifique mené par les services secrets américains.

1970, Vietnam. James Hawinks, jeune soldat, se prend une balle dans la tête au combat. Pour lui, c’est la fin ! Il se voit mourir… il se sent mourir. Le rideau tombe ! Enfin, c’est ce qu’il croit, mais un mois plus tard, il sort du coma… et c’est maintenant que tout commence.

Grâce un scientifique fou qui travaille pour la CIA, il va apprendre un maîtriser non pas un pouvoir, mais une capacité hors norme. Celle de maîtriser le comportement et le choix des autres par l’intermédiaire des rêves.

Mais comme pour beaucoup de choses, il y a le revers de la médaille. En l’occurrence, un revers particulièrement sombre et angoissant.

Olivier BAL, grâce à sa plume, transporte le lecteur dans un monde, que même dans le pire des cauchemars, il n’aurait pu imaginer.

Après cela, croyez-moi, vous n’oserez plus jamais dormir, de peur de voir vos rêves envahis par des créatures qui n’ont rien d’humaines !

Extrait 2 :

« On plonge au cœur des ténèbres. Alors qu’on s’éloigne du bâtiment, un cri strident se laisse entendre, puis un autre, puis encore un. Les cris se mêlent à l’unisson comme s’ils ne formaient qu’une seule et terrible mélopée.

Mètre après mètre, nous commençons à distinguer notre environnement… »

Chapitre 19 – p. 295–296

Les personnages :

Je ne vais pas les décrire un par un, mais faire plutôt une généralité.

Ils sont tous extrêmement différents les uns des autres, mais étrangement complémentaire. Je pense que si un seul de ces personnages manquait à l’appel, le roman n’en serait que chaotique.

Olivier Bal a su donner à ses persos un caractère plus que réaliste, à tel point que nous pourrions les croire sortis tout droit de notre réalité.

Tous les protagonistes de l’histoire sont autant attachant qu’ils sont détestables. Les mauvais traits de caractère ressortent aussi bien que les bons et c’est, à mon sens, ce qui donne un tel réalisme à leurs actions. C’est équilibre du bien et du mal chez chacun d’entre eux diffusion une véritable profondeur machiavélique dans ce thriller.  

Extrait 3 :

« Je suis tombé sur mon reflet dans le métal d’un des réfrigérateurs. J’ai d’abord eu du mal à me reconnaître. J’ai les yeux si creusés, le regard si vide. Et pourtant, il a fallu que je me fasse une raison, ce cadavre qui me fait face, c’est bien moi. »

Chapitre 25 – p. 370

En bref :

Encore un roman qui a eu raison de moi. Il va comme beaucoup d’autres, rejoint l’espace réservé dans ma bibliothèque à tous ces livres qui auront marqués mes voyages hors temps.

Si vous avez envie d’un thriller à couper le souffle, qui vous emmènera dans des méandres tortueux de l’esprit, jamais explorés, je vous le recommande vivement.

Un chef-d’œuvre qui marquera à jamais vos rêves…

Est-ce que vous l’avez lu ?

Sinon, la chronique vous donne-t-elle envie de le découvrir et de vous plonger dans un univers improbable  ?

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