Chroniques de livres

Féerélia #1 : Moïra

De Florina L’Irlandaise


Format lu : Ebook (223 pages)
 
Editeur : Independantly published (Août 2018)

Avant tout, je souhaite remercier Florina L’Irlandaise de m’avoir proposé la chronique de son roman par le biais de mon blog.

Résumé de l’auteur :

Mes parents sont des dieux ? Ma sœur adoptive une sorcière ou une métamorphe ? Mon premier amour : un prince charmant ? Son meilleur ami : un dragon, me suit partout. J’atterris sur ce monde : la Terre. Comment leur expliquer que je ne suis pas de cette époque, pas de ce monde et pas comme eux ? Absolument, personne ne doit connaître mes secrets. Il va falloir la jouer fine. Ou je finirais entourée de bonshommes en blanc et quelque chose me dit que cela ne va pas me plaire. Je vais connaître la guerre, la peur, l’humiliation de ce que les mondes peuvent faire de pire, mais aussi le meilleur. Entre amour et amitiés, trahison et horreur. Le destin extraordinaire d’une famille et de leurs amis. Je m’appelle Moïra, fille du dieu Dagda et de la déesse Macha. Nous sommes au début d’un bouleversement pour l’univers comme vous le connaissez. Je suis née en Féerélia, un endroit crée par mes parents pour protéger les mondes, que ce soit de la folie des dieux ou de celle pire encore de Morrigann. Et moi, dans tout ça. Quel est mon rôle ? Si vous le connaissez, faites-moi signe.

Mon avis :

L’histoire est passionnante et a le mérite d’être ce qu’elle est. L’auteure nous emmène à la rencontre des dieux de la mythologie celte et irlandaise, sous un angle totalement inédit. Sur le plan des émotions, de l’amour, de la haine et de la romance, nous sommes servis.

Je vais commencer par la partie ce qui m’a le moins plu. J’ai eu beaucoup de difficultés à adhérer à la plume de l’auteure, que je trouve parfois trop légère et trop simple. La syntaxe particulière a rendu, parfois, la lecture et la compréhension du roman compliquée. Il a y eu des moments où j’étais complètement perdue et je devais revenir en arrière pour essayer de comprendre.

En revanche, ce qui m’a beaucoup plu, c’est que chaque situation est racontée par des personnages différents et chaque personnage a son chapitre. Je m’explique. Nous avons une situation racontée, par exemple par Moïra dans le premier chapitre, à la première personne du singulier. Dans le chapitre suivant, la même situation sera racontée par un autre personnage et toujours à la première personne du singulier. Le lecteur peut donc percevoir le ressenti et les émotions de chaque protagoniste de l’histoire en fonction des différentes situations vécues.

Cela peut sembler redondant vu que le schéma se répète parfois sur plusieurs chapitres. Mais si on fait bien attention aux détails, ceux-ci sont différents d’un point de vue à l’autre et se complètent donc pour amener la suite de l’histoire.

En conclusion, je suis assez mitigée sur ma lecture de ce roman. D’un côté, il y a la syntaxe qui a été un véritable obstacle à la lecture et à la compréhension du livre et de l’autre, l’histoire qui en elle-même est passionnante et qui aborde la vie des dieux sous un angle nouveau. Cependant, j’ai un peu le sentiment d’être restée sur ma faim.

A bientôt pour la chronique de « Féerélia : Une étrange célébration ».

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